Bien être de l'esprit Développement personnel

Quel(s) masque(s) portez-vous ?

Chacun d’entre nous porte en soi des blessures, plus ou moins profondes, de façon consciente ou non consciente. Ces blessures psychiques prennent racine très tôt, dans notre enfance, parfois même avant notre naissance. Elles sont la trace émotionnelle de nos problèmes vécus dans l’enfance et nous caractérisent plus tard en tant qu’adulte. Ces blessures, visibles ou non, s’accrochent à notre âme et génèrent des comportements réactionnels inadaptés dans certaines situations, lorsque celles-ci sont réactivées. Ces comportements ne sont présents que dans le seul but de nous protéger. Sommes-nous vraiment nous-même dans ces moments-là, lorsqu’une blessure se réveille ?

Selon Lise Bourbeau, célèbre thérapeute Canadienne, il existe cinq blessures majeures qui viennent conditionner la vie de l’homme à l’âge adulte ;  la construction de notre personnalité passe par toutes les expériences que nous vivons, positives ou non. Lorsqu’elles sont négatives, qu’elles génèrent de la souffrance, et donc une blessure, nous avons une réaction naturelle de préservation. Nous tentons par des moyens psychologiques (toujours conscients ou non) de compenser pour maintenir un état de bien être. Pour se faire, nous mettons un masque de souffrance. Ces masques sont activés chaque fois qu’une blessure refait surface. Nous portons tous un ou plusieurs masques que voici ci-dessous :

  • Masque du fuyant -> blessure du rejet   
  • Masque du dépendant -> blessure de l’abandon 
  • Masque du masochiste -> blessure de l’humiliation
  • Masque du contrôlant -> blessure de la trahison
  • Masque du rigide -> blessure de l’injustice 

Nombreuses sont les situations ou nous nous pensons rejeté, abandonné, humilié, trahis ou traité injustement. Bien sûr, l’importance du masque est lié au degré de la blessure. Plus la blessure originelle en question est importante et plus nous utilisons notre masque souvent.

Prenons le cas de la blessure du rejet ; le fuyant alimente sa blessure chaque fois qu’il se dévalorise. Il vit dans l’ambivalence car il se rejette lui-même et sabote les situations même lorsqu’il n’est pas rejeté, car le sentiment est bien présent. La fuite est le moyen défensif privilégié et le fuyant s’arrange pour que les circonstances lui donnent raison. Il y a quelque chose du non droit à l’existence qui s’exprime notamment dans un corps pas totalement incarné. 

L’idée n’est pas de vous exposer les travaux de Lise B., mais de vous inviter à prendre connaissance de son livre : « les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même », afin de vous donner la possibilité de prendre conscience de vos blessures car cela vous sera bénéfique. Cela vous amènera sur un chemin ou vous cesserez de vous juger pour enfin vous accepter et surtout vous comprendre. 

Accepter une blessure signifie la regarder, l’observer attentivement et savoir qu’avoir à résoudre des situations fait partie de l’expérience humaine. (Lise B.)

Peu à peu, à mesure que les blessures se guérissent, vous allez redevenir ce que vous voulez être : le fuyant par exemple prendra la place qui lui revient et osera s’affirmer enfin. 

Je vous souhaite de réussir à identifier vos blessures qui vous empêchent aujourd’hui d’être vous-même et qu’enfin vous puissiez vous en libérer.  


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